
Unir les droites pour reprendre en main le destin de la FranceLe
- Mireille Bleivas
- 11 janv.
- 6 min de lecture
Unir les droites pour reprendre en main le destin de la France
Depuis des années, la France s’enfonce dans une crise profonde : crise de confiance, crise de souveraineté, crise d’identité, crise économique. Une large partie des Français a le sentiment que le pays ne maîtrise plus ni ses frontières, ni ses lois, ni son avenir. Dans ce contexte, il devient, à mes yeux, urgent de construire une véritable union des droites, seule capable de proposer un cap clair et de remettre la France debout.
Je suis convaincu qu’il faut dépasser les querelles d’appareil et les étiquettes pour rassembler, derrière un seul candidat ou une seule candidate vraiment de droite, l’ensemble des forces qui refusent la poursuite du déclin, la perte de contrôle migratoire et l’abandon de notre souveraineté au profit de Bruxelles.
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1. Pourquoi une union des droites est devenue indispensable
Aujourd’hui, le paysage politique français est éclaté en plusieurs blocs qui se neutralisent et paralysent le pays. On voit se constituer, de fait, trois grands blocs : une gauche radicalisée, un bloc central hors-sol déconnecté des réalités, et un bloc national et conservateur qui progresse mais reste divisé. Cette division empêche toute alternance réelle.
De plus en plus de responsables, militants et électeurs de droite tirent la même conclusion : aucune formation de droite ne peut, seule, reconquérir le pouvoir et changer durablement de cap.
Les expériences locales et nationales le montrent : là où la droite refuse toute alliance, elle demeure faible et condamnée à l’opposition ; là où une union des droites commence à s’assumer, une alternative crédible apparaît.
L’objectif que je défends est simple et assumé : rassembler toutes les sensibilités de droite – de la droite classique à la droite nationale – autour d’un projet commun fondé sur trois priorités :
- la maîtrise de l’immigration et la défense de notre identité
- la restauration de la souveraineté nationale
- le redressement économique et la protection de nos entreprises
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2. Immigration et identité : stopper la fuite en avant
Je refuse de considérer comme « normal » ce que les Français vivent au quotidien : sentiment d’insécurité, tensions culturelles et religieuses, remise en cause de nos repères, quartiers entiers transformés. Une partie de la classe politique minimise ces réalités ou les nie ; moi, je les prends au sérieux.
Les chiffres montrent une progression constante du nombre d’immigrés et de titres de séjour délivrés chaque année.
Au-delà des statistiques, c’est le ressenti massif de la population qui compte : une majorité de Français estime que l’immigration n’est plus maîtrisée et que l’intégration ne fonctionne plus correctement. Pour beaucoup, l’impression est celle d’une immigration incontrôlée qui modifie en profondeur le visage du pays, et d’une montée en puissance de revendications communautaires, notamment d’inspiration islamique, qui remettent en cause notre modèle de vie.
Je l’assume : je refuse l’idée d’une « islamisation » progressive de notre espace public, c’est‑à‑dire l’installation d’un rapport de force culturel où l’on devrait en permanence s’adapter, renoncer, reculer sur nos valeurs, nos symboles, nos habitudes. Notre pays a le droit de défendre son identité, sa culture, sa laïcité, sans être accusé en permanence d’« extrémisme ».
Une union des droites doit porter un projet clair :
- reprendre le contrôle des frontières
- conditionner strictement l’immigration aux capacités d’intégration et aux intérêts de la Nation
- faire respecter sans faiblir nos lois, notre laïcité, notre mode de vie
- mettre fin au laxisme qui nourrit les ghettos, les séparatismes et les tensions communautaires
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3. Souveraineté confisquée : en finir avec la tutelle de Bruxelles
Je refuse que la France soit réduite à gérer, sous contrainte, des décisions qu’elle n’a plus réellement le pouvoir de maîtriser. Aujourd’hui, une part croissante de notre législation et de nos politiques publiques est dictée ou encadrée par l’Union européenne, sous l’impulsion d’une Commission menée par Ursula von der Leyen, dont le projet est d’aller toujours plus loin dans l’intégration supranationale.
Sur l’immigration, l’économie, l’énergie, l’agriculture, nos marges de manœuvre se réduisent. On nous explique que « l’Europe décide » et que nous devons nous adapter. Le résultat est clair : la France perd la main sur des sujets vitaux, tout en étant tenue responsable devant ses citoyens des conséquences de choix qu’elle n’a plus vraiment la liberté de refuser.
Je ne veux plus que les clés de notre pays soient, de fait, entre les mains de la Commission européenne, avec la complicité active d’un exécutif français qui n’a cessé de valider, d’accompagner ou d’anticiper ces abandons de souveraineté. Une union des droites doit affirmer sans ambiguïté :
- la primauté des lois françaises sur les normes européennes lorsque l’intérêt vital du pays est engagé
- la nécessité de reprendre le contrôle sur notre politique migratoire
- la défense de nos intérêts économiques, agricoles et industriels face aux règles de concurrence ou aux accords internationaux qui nous affaiblissent
Être européen ne signifie pas renoncer à être maître chez soi. Je plaide pour une Europe des nations, respectueuse des souverainetés, et non pour une technostructure qui impose ses choix aux peuples.
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4. Un modèle économique à bout de souffle : protéger nos entreprises et nos emplois
Sur le plan économique, les signaux d’alerte se multiplient :
- endettement public massif
- charges et normes qui pèsent sur les entreprises
- désindustrialisation et délocalisations
- perte de compétitivité face à nos voisins et concurrents
Beaucoup d’économistes, même s’ils ne sont pas tous d’accord sur les solutions, reconnaissent la fragilité de notre modèle et la nécessité de réformes profondes. Le sentiment que je partage, et que partagent de nombreux Français, est que nous allons droit vers un mur économique si rien n’est fait pour libérer nos entreprises, protéger notre production et réorienter la dépense publique vers l’essentiel.
Je refuse que l’on sacrifie nos PME, nos artisans, nos agriculteurs, nos industriels sur l’autel de dogmes technocratiques issus de Bruxelles ou de choix idéologiques pris à Paris. Une union des droites doit porter un projet de souveraineté économique :
- réindustrialiser le pays et relocaliser ce qui peut l’être
- alléger, simplifier, sécuriser le cadre pour ceux qui créent de la valeur et de l’emploi
- privilégier l’économie réelle plutôt que la fuite en avant dans la dette et la dépendance
Là encore, c’est une question de survie : continuer sur la même trajectoire, c’est accepter, à terme, l’effondrement d’une partie de notre tissu productif.
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5. Le changement par les urnes : faire de l’union des droites un choix concret
Je crois profondément que la seule voie légitime pour changer de cap, c’est le suffrage universel. Il ne s’agit pas de contourner la démocratie, mais de lui redonner tout son sens en offrant aux Français une véritable alternative.
Concrètement, cela signifie :
- cesser de diaboliser toute forme de rapprochement entre les différentes droites
- construire un programme commun, clair et sans ambiguïté, autour de la sécurité, de la souveraineté, de l’identité et du redressement économique
- présenter, lors des prochaines échéances électorales, des candidatures uniques ou des alliances assumées, au lieu de laisser gagner par défaut ceux qui organisent notre affaiblissement
Des démarches ont déjà été engagées ici ou là, parfois au prix de sanctions de la part des appareils partisans, mais elles répondent à une attente réelle d’une partie de l’électorat de droite, qui ne supporte plus la division et l’impuissance.
Je fais le choix de dire clairement : oui, l’union des droites est nécessaire. Non pas par calcul, mais par conviction. Parce que, face aux défis historiques que traverse notre pays, rester dispersés, c’est accepter la poursuite du déclin.
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6. Mon appel
Je veux m’adresser à tous ceux qui, à droite, partagent au fond d’eux‑mêmes ce diagnostic mais hésitent encore à le dire :
- à ceux qui ne se reconnaissent plus dans une droite qui a renoncé
- à ceux qui voient le pays se transformer sans l’avoir voulu
- à ceux qui refusent que l’avenir de leurs enfants se joue entre immigration incontrôlée, perte de souveraineté et déclassement économique
Je vous appelle à assumer pleinement ce que beaucoup pensent déjà : pour inverser le courant actuel, il faut une union réelle, solide, durable, de toutes les droites, derrière un projet de fermeté, de souveraineté et de redressement national.
Tout commence par un choix : ne plus cautionner, par notre silence ou notre division, la politique qui nous mène au bord du gouffre, et faire des urnes l’instrument de la reprise en main de notre destin collectif.
M.Bleivas 01-2026




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