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Pfizer Papers dévoilés à Bruxelles : des milliers de documents inédits sur le vaccin contre le Covid

Des centaines de milliers de documents, obtenus par voie judiciaire, mettent en lumière les effets indésirables des vaccins à ARN messager que la société pharmaceutique Pfizer n’a jamais rendus publics.


Le 3 septembre, la députée européenne Christine Anderson a introduit la journaliste et consultante Naomi Wolf au Parlement européen. Lors de cet événement, Mme Wolf a présenté le rapport « Les Pfizer Papers », élaboré en collaboration avec Amy Kelly, basé sur des centaines de milliers de documents que le laboratoire n’a pas divulguer sur les effets secondaires des vaccins à ARN messager.


Ces documents ont été extraits par voie judiciaire et analysés par une équipe d’environ 3500 experts, comprenant des médecins et des avocats, qui ont déjà rédigé plus de 100 rapports. Mme Wolf a exposé les données trouvées et, visiblement choquée par les révélations, a évoqué la nécessité pour le Parlement européen d'explorer la possibilité que le vaccin soit utilisé comme « une arme biologique déployée pour réduire les populations occidentales et exercer une influence politique ».


Elle a également appelé à une enquête sur un lien entre BioNTech et un laboratoire pharmaceutique chinois, en insistant sur le fait qu’ils avaient mené un programme de vaccin contre la Covid-19 similaire à celui de Pfizer.


« Cette campagne de vaccination à ARN messager (ARNm) sera, selon moi, historiquement considérée comme le plus grand scandale médical de tous les temps, et le plus grand crime contre l’humanité. Au cours des sept premiers mois de la vaccination à ARNm, on a recensé 20 fois plus d’effets indésirables graves et 23 fois plus de décès que pour tous les autres vaccins réunis durant les 30 dernières années », a assuré Mme Anderson.


En 2022, un procès mené par l'avocat Aaron Siri a conduit à la publication forcée d'environ 450 000 documents détenus par la Food and Drug Administration (FDA), l’agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux. Ces documents, cités par l'éditeur, ont ensuite été demandés dans le cadre d’une procédure de demande d’information en vertu de la loi sur la liberté d’information (FOIA) sous l’administration Biden.


Les « Pfizer Papers » comprennent « des rapports qui renvoient directement aux documents originaux. Si des doutes subsistent sur l’une des conclusions, vous pouvez consulter les documents Pfizer et vérifier vous-même les sources », a précisé Mme Wolf.


« Je tiens à souligner un point crucial pour vous, députés européens : Pfizer savait, un mois seulement après le début de la campagne de vaccination publique, soit dès novembre 2020, que ce vaccin était inefficace contre la Covid. »


« Réfléchissez bien à cela : toutes les conséquences ultérieures – les obligations vaccinales, les pertes d emplois, la fermeture d'entreprises, les enfants empêchés de retourner à l'école ou à l'université faute de vaccination, et même les forces armées contraintes de se faire vacciner – reposaient sur un mensonge. »


Naomi Wolf a également expliqué que Pfizer prétendait que les composants du vaccin restaient localisés au site d'injection, alors que « des preuves confirment que les matériaux - dont la protéine ‘spike’, l’ARNm, les nanoparticules lipidiques, un sous-produit pétrochimique, et d’autres graisses industrielles incluses dans le vaccin - ne restent pas dans le muscle deltoïde : ils sont biodistribués dans le corps dans les 48 heures et ‘se déplacent du site d'injection vers les principaux organes’. »


« Ces substances ont traversé la barrière hémato-encéphalique », a-t-elle ajouté, se basant sur les documents.


Les informations officielles sur les vaccins à ARNm précisent qu'après la vaccination, l'ARNm pénètre les cellules musculaires. Une fois à l'intérieur, elle utilise les mécanismes cellulaires pour produire un fragment inoffensif de la protéine spike présente sur le virus responsable de la Covid-19. Ce processus déclenche alors une réponse immunitaire, où le corps lutte contre ce qu'il perçoit comme une infection.


Cependant, les documents réglementaires admettent que les nanoparticules se répartissent dans l'ensemble du corps dans les 24 à 48 premières heures, principalement dans les ganglions lymphatiques et le foie.


Des documents de Pfizer ont également révélé une accumulation de nanoparticules dans divers organes tels que le foie, les glandes surrénales, la rate, le système lymphatique et les ovaires. Des interventions chirurgicales sur des femmes vaccinées ont montré « des ovaires complètement obstrués, en plus d’autres lésions », a déclaré Mme Wolf.


« Pfizer a dû embaucher 2400 employés à temps plein pour gérer les rapports d'événements indésirables graves qu'ils commençaient déjà à recevoir. Entre novembre 2020 et février 2021, Pfizer a enregistré plus de 42 000 événements indésirables graves. »


Myalgie, inflammation, myocardite et avortements


Mme Wolf a également décrit que le premier effet secondaire mentionné dans les données de Pfizer était la myalgie, soit une douleur musculaire. « Combien de gens connaissent des douleurs persistantes ? Pfizer savait que les gens se sentiraient mal. Les médecins éprouvaient des difficultés à comprendre. »


Le deuxième effet le plus fréquent signalé était celui de douleurs articulaires. « Qu'est-ce que l'arthrite ? Une douleur articulaire, un phénomène inflammatoire... Combien de personnes savez-vous qui ont subi des opérations du genou, de la hanche ou de l'épaule ? Beaucoup étaient jeunes et en bonne santé. »


« Le troisième effet le plus récurrent, c'est la Covid elle-même. Mais il y a aussi une liste alarmante d'effets secondaires graves. »


Parmi ces effets, elle cite « des atteintes au cœur – myocardites, péricardites – des problèmes au niveau de l'aorte, ainsi que de nombreux troubles sanguins : thromboses, thrombocytopénies, et caillots sanguins dans les poumons et les jambes. »


Carmen Berenguer Zurera, artiste et soignante dans une maison de retraite, se fait administrer sa quatrième dose de vaccin contre la Covid-19 et la grippe, le 26 septembre 2022, à Barcelone, en Espagne. (Zowy Voeten/Getty Images)


Mme Wolf a précisé que « ces nanoparticules lipidiques provoquent des troubles de la coagulation dans l'organisme. Les experts savaient déjà cela avant même l'usage des vaccins à ARNm. »


« Nos recherches ont mis en évidence que ces nanoparticules lipidiques endommagent la gaine de myéline des nerfs, essentielle à la conduction électrique d'une impulsion […]. Cela explique les tremblements. Combien de personnes savez-vous qui souffrent de tremblements aujourd'hui ? Nous observons des cas de syndrome de Guillain-Barré, de troubles neurologiques graves, ainsi que de maladies auto-immunes comme le lupus, car il est clair que ces injections nuisent au système immunitaire. »


Les documents ont également montré que Pfizer avait compris en avril 2021 que le vaccin était responsable de dommages chez les enfants, notamment de myocardites et de péricardites. « Nous n'avions jamais vu autant de jeunes s'effondrer massivement. Pfizer savait que 35 enfants avaient subi des lésions cardiaques. »


« Parmi les révélations les plus choquantes que nous avons découvertes, il y a que la FDA, le CDC (Centers for Disease Control) et le ministère israélien de la Santé ont essayé d'alerter le CDC et l'administration Biden concernant ces lésions cardiaques chez les mineurs. »


« Nous avons demandé des documents à l'administration Biden au titre de la FOIA concernant les myocardites. Les échanges ont révélé des conversations actives, y compris avec jusqu'à 15 membres du personnel de la Maison-Blanche », a-t-elle poursuivi.


Au lieu de dire : « Nous devons signaler ce problème, informer les parents aux États-Unis et, par extension, dans le monde entier, pour les protéger et protéger leurs enfants des risques », ils ont choisi de dissimuler ces informations, a souligné Mme Wolf.


« Selon deux de nos rapports, à mon sens, un lien de causalité peut être établi. La moitié des effets indésirables graves, touchant le foie et entraînant des accidents vasculaires cérébraux, se sont produits dans les 48 heures suivant l’injection, y compris des cas mortels. Pfizer le savait », a-t-elle ajouté.


À propos des atteintes à la reproduction et des avortements, elle a déploré « 1200 décès en trois mois », affirmant qu’il ne s’agissait pas de décès aléatoires touchant des personnes âgées présentant plusieurs comorbidités, mais bien de « 1200 décès que des médecins ont rapportés à Pfizer ou aux autorités en raison d'une causalité présumée. »


Des recherches « surprenantes » sur la reproduction humaine


Naomi Wolf a aussi soulevé le fait qu’il était étrange qu’aucune recherche significative n’ait été menée sur les effets respiratoires, surtout étant donné que la Covid est supposément une maladie respiratoire. En revanche, de nombreuses recherches ont été effectuées concernant la reproduction.


« Chose surprenante, si la Covid est une infection respiratoire, on s’attendrait à trouver de nombreuses données sur les poumons, le taux d’oxygène ou les muqueuses dans ces documents. Or, il existe très peu de mentions de problèmes respiratoires. »


Les recherches ont plutôt exploré la destruction des spermatozoïdes, la santé des trompes de Fallope et des ovules, les dommages au placenta, aux fœtus in utero, à l'accouchement et à l’allaitement. Selon elle, il s'agit d'une « approche obsessive et globale visant à ruiner la reproduction humaine ».


« Pourquoi ont-ils mené ces expériences sur des rats mâles et femelles, vacciné les mâles, puis les ont accouplés avec des femelles non vaccinées ? C'est inexplicable. »


Les documents publiés ont révélé que les autorités étaient conscientes des effets du vaccin sur la reproduction. Selon Mme Wolf, « ils savaient que des nanoparticules lipidiques, conçues pour traverser toutes les membranes corporelles – d'ailleurs, le placenta est une membrane – traversaient le placenta des femmes à qui l’on avait conseillé de se faire vacciner pendant leur grossesse, défiant ainsi des décennies de connaissances sur la protection des bébés in utero. En général, rien n’est administré à une femme enceinte, sauf en cas d’absolue nécessité. Pourtant, elles ont été encouragées à se faire vacciner. »


« Ces nanoparticules traversent le placenta et provoquent des calcifications, empêchant le bébé de recevoir les nutriments et l’oxygène nécessaires. Des sages-femmes de mon pays m'ont informée, de manière indépendante, que des bébés naissent prématurément car le placenta ne se développe pas normalement ; elles m’envoient des photos de placentas anormaux, plats, avec un apport sanguin insuffisant, ce qui explique pourquoi les bébés doivent naître prématurément. »


« Il est difficile de donner naissance à un enfant dont le placenta est endommagé : le placenta peut s’affaisser lors de l’accouchement, entraînant des hémorragies ou la rétention de morceaux, ce qui est extrêmement dangereux. En conséquence, la mortalité maternelle et fœtale a augmenté de 40 % chez les femmes qui ont signalé ces problèmes en Occident. Pfizer le savait. »


Elle a également mentionné que Pfizer s'était rendu compte que les nanoparticules traversaient la membrane entourant les testicules des bébés mâles in utero, compromettant les cellules de Leydig et de Sertoli des garçons issus de mères vaccinées. « Même si les bébés ne sont pas vaccinés, ils reçoivent tout de même des nanoparticules de leur mère. Quel en sera l'impact ? Les cellules de Leydig et de Sertoli sont essentielles à la production hormonale masculine : elles déclenchent le développement corporel masculin, comme une voix grave, des épaules larges, une pilosité corporelle, et, à l'âge adulte, la capacité de procréer. »


« Nous ne savons pas si ces enfants masculins exposés in utero deviendront des adultes normaux et fertiles, même s’ils ne reçoivent jamais le vaccin à ARNm. Pfizer savait qu'ils endommageaient les testicules des garçons à naître. »


Mme Wolf a cité un rapport d’andrologie qui « confirmait la diminution du nombre et de la mobilité des spermatozoïdes chez les hommes vaccinés. C’est un sujet que vous devriez examiner. Je pense que Pfizer possède des informations sur les dangers que le sperme des hommes vaccinés peut représenter pour les femmes, mais il ne les divulgue pas. »


Les documents de Pfizer mettaient en garde les participants masculins à l’étude de ne pas avoir de relations sexuelles avec des femmes non vaccinées en âge de procréer ; et, dans le cas où ils le faisaient, d’utiliser deux méthodes de contraception fiables. Pfizer précisait que l’exposition incluait « le contact cutané, l’inhalation et les fluides corporels tels que le sperme. »


« À ce jour, nous ne savons pas exactement ce que cela implique. Selon certaines sources, des femmes ont subi d’horribles crampes et problèmes lors de rapports sexuels avec des partenaires vaccinés. Nous ne savons pas pourquoi Pfizer leur a déconseillé de s'engager dans ces relations. »


Des expériences sur des bébés ?


Dans une étude citée dans le rapport, il était conseillé aux femmes vaccinées de ne pas tomber enceintes. Wolf a révélé que 270 femmes sont tout de même tombées enceintes, et que « les dossiers de 234 de ces grossesses se sont volatilisés », malgré « l’obligation de Pfizer d’assurer un suivi. »


« Sur les 36 femmes qui ont accouché, plus de 80 % ont perdu leur bébé. »


D'après cette étude, elle cite une des parties les plus dérangeantes des documents de Pfizer, intitulée « rapport sur la grossesse et l’allaitement ».


« Cela me peine de discuter de cela, car c'est extrêmement lourd à porter. »


Quant à ce document, il est composé de huit pages élaborées spécifiquement pour la Maison-Blanche et fournies en avril 2021.


« Le rapport contient un graphique illustrant les dommages menstruels subis par des dizaines de milliers de femmes : 15 000 ayant eu des saignements quotidiens après vaccination ; 10 000 ayant eu deux menstruations par mois ; 7500 sans règles du tout. »


Elle évoque aussi « des filles de 10 ans signalant des saignements après l’injection ; des femmes de 85 ans également affectées. Des vies brisées et, assurément, une fertilité compromise. »


Il existe un graphique témoignant d’expériences menées sur des bébés, dont ils avaient conscience, y compris des expériences sur au moins trois bébés qui sont décédés. Elle a révélé que les bébés allaités par des mères vaccinées souffraient de vomissements, de gonflements (œdèmes), de fièvre, et d’insatisfaction. Un enfant a fait des convulsions après avoir été allaité par sa mère vaccinée et a été transporté aux urgences, où il est décédé à cause d’une défaillance multiviscérale : son organisme a complètement lâché prise.


Naomi Wolf a déploré que « les femmes en Europe n’en soient toujours pas informées ; la plupart des femmes aux États-Unis non plus. »


Elle a également souligné qu’il était connu depuis 2017 que les nanoparticules lipidiques pouvaient avoir des effets nocifs sur la fertilité humaine, mais elles continuaient d’être utilisées.


Elle faisait probablement référence à une étude menée par Rahim Dad Brohi du Laboratoire de génétique, d’élevage et de reproduction du ministère de l’Éducation de Chine, à l’Université agricole de Huazhong, à Wuhan.


« Malgré les avantages des nanoparticules, plusieurs applications nanotechnologiques ont exposé les humains et les animaux à leurs toxicités potentielles. Concernant l’exposition humaine aux nanoparticules (NP), ces dernières peuvent pénétrer dans l’organisme par inhalation, ingestion, absorption cutanée, injection ou implantation », précise l’étude.


« Par conséquent, l’utilisation généralisée des nanomatériaux suscitant des inquiétudes s’est portée sur leur impact négatif sur la santé humaine, notamment sur les systèmes reproducteurs masculins et féminins et sur la santé fœtale, étant donné la taille minuscule des NP, leur capacité à pénétrer facilement et leur biocompatibilité, ainsi que leur aptitude potentielle à traverser la barrière placentaire. »


La rédactrice en chef a expliqué aux députés que son enquête avait été initiée après avoir rapporté des témoignages décrivant des troubles menstruels post-injection d’ARNm. Elle a été bannie des plateformes Twitter, Facebook et YouTube. « Ma biographie a changé du jour au lendemain. Ce qui est curieux, c'est que je ne pensais pas que l'IA était aussi répandue à l'époque, mais quelque chose a changé : je suis passée de 'boursière Rhodes, docteure d’Oxford' à 'théoricienne du complot'. »


Liens avec la Chine


Mme Wolf a encouragé les députés européens à se pencher sur la question de savoir si le développement du vaccin a été utilisé comme « une arme biologique pour réduire les populations occidentales et influencer politiquement. »


Elle a noté avoir découvert un document de la SEC reliant BioNTech, qui a collaboré avec Pfizer pour produire le vaccin à ARNm. « On nous a dit qu’il s’agissait d’une société allemande, mais ce n’est pas entièrement vrai » ; ce lien existait avec Fosun Pharma, l'un des géants pharmaceutiques chinois.


Pour Mme Wolf, cette alliance suscite de nombreuses inquiétudes.


Elle a observé que la propagation du vaccin en Occident n'est pas le fruit du hasard et que les effets secondaires mentionnés dans les documents « n’étaient pas distribués de manière aléatoire ».


« En tant que consultante politique, j’ai été frappée de constater que le plus grand nombre d’événements indésirables graves se concentre dans les démocraties occidentales les plusinfluentes, avec plus de 42 000 événements signalés aux États-Unis, suivis d'un nombre notable d'incidents dans des pays européens stratégiquement importants d'un point de vue démographique et politique : l'Allemagne, la France, le Royaume-Uni, l'Italie, l'Espagne et la Grèce, dans cet ordre. Les 52 autres pays à travers le monde ne représentent qu'environ 7 000 événements indésirables. »


« Pour conclure, j'insiste sur le fait que parmi ceux qui ont été contraints de se faire vacciner – une réalité qui s'applique dans mon pays et, je pense, dans une grande partie de l’Europe occidentale – il y avait nos soldats, les marines, les forces aériennes, nos agents des forces spéciales, ainsi que des étudiants désireux de retourner en classe. Fait révélateur, les grandes universités de l'Ivy League ont également exigé que les étudiants se fassent vacciner. Qui d'autre était soumis à cette obligation ? Nos professionnels de santé, y compris médecins, infirmiers et premiers intervenants. »


« Il est particulièrement significatif que Fosun Pharmaceuticals, une filiale de Fosun International, l'une des plus grandes entreprises chinoises, ait rejeté à trois reprises le vaccin proposé par Biden. Cela soulève des questions essentielles », a souligné Mme Wolf. Fosan est l’entreprise associée à BioNTech.


Le vaccin de BioNTech et l'empreinte chinoise


BioNTech, fondée en 2008 et enregistrée en Allemagne, est dirigée par le Dr Ugur Sahin, un pionnier dans le domaine des traitements d'immunothérapie. En 2018, la collaboration entre Pfizer et BioNTech a vu le jour par un accord bilatéral pour le développement de vaccins antigrippaux à ARNm.


BioNTech a été introduite sur le NASDAQ aux États-Unis en octobre 2019, selon la SEC (Securities and Exchange Commission).


Le 15 mars 2020, Shanghai Fosun Pharmaceutical Industrial Development Co., Ltd. a annoncé avoir obtenu une licence exclusive de BioNTech pour développer et commercialiser en exclusivité le vaccin contre la Covid-19, basé sur la plateforme technologique d’ARNm de BioNTech, en Chine.


En vertu de cet accord, Fosun devait verser à BioNTech des frais de licence, y compris un paiement initial, pour un montant total ne dépassant pas 385 millions de dollars américains, et payer des redevances de vente à un taux de 35 % du bénéfice brut annuel pendant toute la durée de l’accord.


Ce document indique qu'à la date de l'annonce, le vaccin prophylactique était encore en phase d'études précliniques en Allemagne. Les essais cliniques et les travaux connexes sur le territoire chinois n'avaient pas encore commencé.


Parallèlement, la SEC a déclaré que les deux sociétés avaient annoncé une collaboration stratégique pour faire avancer le développement du candidat vaccin à ARNm BNT162 de BioNTech en Chine afin de prévenir l'infection au Covid-19.


« BioNTech conservera tous les droits de développement et de commercialisation du vaccin dans le reste du monde », a-t-elle précisé.


Le 17 mars, un dossier déposé auprès de la SEC indiquait que Pfizer Inc. et BioNTech avaient signé une « lettre d'intention pour le développement et la distribution conjoints (hors Chine) d'un potentiel vaccin contre le coronavirus à base d'ARNm destiné à prévenir l'infection par le Covid-19 ».


« Cette collaboration vise à accélérer le développement du premier programme de vaccin à ARNm contre la Covid-19 de BioNTech, le BNT162 (identique à celui du programme mis en place en Chine), qui devrait entrer dans des essais cliniques d’ici la fin avril 2020. »


Pfizer a confirmé la collaboration le même jour.


En mai 2021, Fosun a déclaré que « la coentreprise adoptera des mécanismes de protection de la propriété intellectuelle appropriés pour protéger la propriété intellectuelle, le savoir-faire et les secrets commerciaux de BioNTech. »


Il y a quatre mois, le sénateur américain Ron Johnson a tenu une audition intitulée « La corruption de la science et des agences fédérales de santé : comment les responsables de la santé ont minimisé et dissimulé la myocardite et d’autres effets indésirables associés aux vaccins contre la Covid-19 ». Il a publié un rapport intermédiaire de plus de 2400 pages documentant l’incapacité des agences fédérales de santé à alerter le public sur les risques, notamment ceux liés à la myocardite et aux inflammations cardiaques associées, suite à l’administration du vaccin à ARNm contre la Covid-19. Mme Johnson a cité, entre autres, le travail de Naomi Wolf.

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